D'un bourdonnement
à une aventure
Tout a commencé par un bourdonnement. Un bruit de fond rythmé, presque hypnotique, qui a fini par remplacer le tic-tac de la montre dans mon salon. Le jour où j'ai posé les yeux sur une imprimante 3D, mon cerveau a instantanément basculé. Des bobines de filament se transformant couche après couche en objets réels, utiles et tangibles — c'était magique.
Très vite, la maison est devenue un laboratoire. Mon cercle familial a servi de crash-test involontaire. Ma table basse a vu défiler des prototypes en tout genre. Mes proches souriaient poliment en recevant leur douzième gadget imprimé en PLA, en me répétant gentiment : "C'est vraiment super… mais on n'a plus de place."
"C'est bien beau de nous impressionner le midi, mais pourquoi tu n'en ferais pas ton métier ? Même pas cap de les vendre !"
— Un collègue, à la machine à caféDans le monde des passionnés, il y a une règle d'or : ne jamais me prendre au mot. L'idée a germé. Et si la 3D pouvait véritablement réinventer les objets du quotidien ? Le pari était lancé. C'est de ce savant mélange entre tech, défi de bureau et envie folle de partager qu'est née TADAM-3D.